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  <title>ImproSphère - 2024</title>
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  <pubDate>Wed, 10 Apr 2024 06:55:03 GMT</pubDate>
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  <title>par Lucie Verdier... </title>
  <description>Coup de  ​ ImproSphère !</description>
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  <category>CHRONIQUES CD</category>
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  <title>par Khaled Zehar... </title>
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  <title>par Khaled Zehar... </title>
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  <title>par Claude Ponce... </title>
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  <title>par Claude Ponce.. </title>
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  <title>par Khaled Zehar ... </title>
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  <title>par Claude Ponce... </title>
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  <category>CHRONIQUES CD</category>
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  <title>par François Dohin... </title>
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  <category>CHRONIQUES CD</category>
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  <title>(Durance-PF022020 - Absilone)Enregistré les 9 et 10 mai 2018 à l’Atelier de Musiques ImproviséesPrise de son et mixage : Antony Soler / Mastering : Studio Translab / Marie PieprzownikPierre Fenichel : contrebasse, arrangements, compositions / « Braka » : batterie, percussions Thomas Weirich : guitares / Romain Morello : trombone / Marcus Wyatt : Trompette </title>
  <description>&lt;br&gt;C’est à l’adolescence que Pierre Fenichel découvre ce qui préfigurera le Reggae. Les Skatellites, Ernest Gold et son Exodus, Peter Tosh, et tant d’autres improbables musiques gravées sur les disques vinyles érodant les saphirs des platines (et inversement)... Avec ses amis de la Barrasse, (un quartier populaire de Marseille), le choc est total ! Rien n’est banalisé... Une autre époque...&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est aussi le temps du film « French connection » où quelques scènes furent tournées au Conservatoire de Marseille... Alors tout se mélange, les camarades de classe se dispersent et se perdent de vue tandis que d’autres amitiés voient le jour au fil des rencontres et de la vie ; le parcours de Pierre l’emmenant aux études de sociologie puis sur les routes du jazz où il cheminera avec Raphaël Imbert, Paul Pioli, Alain Soler, André Jaume, Cédrick Bec, Fred Pasqua, et tant d’autres... Et parfois un retour sur soi-même provoque un déclic, une envie qui prend la forme d’un aller simple à ce projet enthousiasmant intitulé «  Frenchtown Connection  ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pierre Fenichel nous avait déjà « fait le coup » du projet mystérieux avec son premier LP répondant au titre intrigant de « Breitenfeld » ; un superbe et très original « tribute » à Dave Brubeck. Cette fois-ci, de faon très inspirée, il se saisit des « tubes » de ses héros de jeunesse et les déconstruit pour les remodeler avec sa connaissance du Jazz et sa créativité : un film aux inflexions exotiques d’une inattendue série noire s’éveille alors dans notre imaginaire. &lt;br&gt;Ses camarades ici s’appellent « Braka » à la batterie féline et chaloupée, Thomas Weirich à la guitare arboricole, Romain Morello au trombone serpentiforme rejoints pour l’occasion par l’immense trompettiste sud-africain Marcus Wyatt... Une équipe !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cela donne une musique superbe qui sonne « roots », (le son de l’album y amène d’ailleurs une bonne part de véracité) et moderne à la fois ; nous sommes ici et ailleurs en même temps, presque ubiquitaires, partagés entre la Jamaïque et Marseille avec ce coté «  filmique » qui nous fait voyager dans le temps et remonter jusqu’aux années 70...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dégustation savoureuse d’un album qui fait la différence d’avec une production actuelle trop monochrome et formatée ; quand on écoute « Frenchtown Connection » c’est du rêve en couleur et en quatre dimensions qui se dessine même si le monde réel est bien en place. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Magique !&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Improsphère - Mercredi 15 décembre 2021 - Khaled Zehar&lt;br&gt;</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/frenchtown-connection-improsphere.html#6Dp2XSYR</link>
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  <category>FRENCHTOWN CONNECTION / PIERRE FÉNICHEL</category>
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  <title>(Durance-MB032021 / Absilone)Enregistrement : septembre 2020 à l’Atelier de Musiques Improvisées / Château-Arnoux (04)Prise de son et mixage : Antony Soler / Mastering : Studio Translab / Marie PieprzownikCaroline Tolla (chant, mise en musique des textes, auteur) / Pierre Fenichel (contrebasse, compositions) / Wim Welker (guitare, choeurs)Roman Gigoi-Gary (clarinette, clarinette basse) / Romain Morello (trombone) / Julien Heurtel (batterie, percussions, choeurs). </title>
  <description>&lt;br&gt;C’est un Premier CD qui nous parvient de Maluca Beleza, un groupe constitué de musiciens établis dans le Sud de la France. Ce projet se décline en 8 chansons et 1 morceau instrumental à caractères très « acoustic-pop », composés autour de textes choisis et empruntés aux plus grands auteurs brésiliens (Cecília Meireles, Torquato Neto,Thiago de Mello...).&lt;br&gt;Compositions sur mesure que l’on doit à Pierre Fenichel, contrebassiste très demandé, qui a finement arrangé celles-ci pour les musiciens de l’ensemble, (cf personnel de l’album ci-dessus) tous très investis dans la réalisation de ce projet où la cohésion du groupe transparaît indubitablement dans la diversité des morceaux qui s’enchaînent.&lt;br&gt;Cette cohérence est sans doute également due au lien prégnant de ce projet avec le Jazz ; notamment à l’écoute des solos du guitariste Wim Welker, du tromboniste Romain Morello et du clarinettiste Roman Gigoï-Gari). La rythmique assurée par Julien Heurtel (batteur et percussionniste), tout en assise et en couleurs, adjointe des forces du guitariste et du contrebassiste, vient cadrer parfaitement l’affaire, pourtant parfois compliquée par l’usage de mesures impaires (Na Baixa). Une prise de son, un mixage et un mastering de grande classe contribuent manifestement à la beauté du tout.&lt;br&gt;Enfin, emmené dans l’émotion, la nuance et la sensualité par Caroline Tolla (ce premier album révèle aussi cette grande chanteuse qui maîtrise parfaitement la langue portugaise), O Silêncio Imperfeito est une réussite que l’on espère vouée au succès.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Notre Silence sera donc souvent imparfait à l’écoute récurrente de Maluca Beleza... Et l’on s’en réjouit !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Improsphère - Mercredi 6 octobre 2021 - Claude Ponce</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/o-silencio-imperfeito-improsphere.html#hPK49x4E</link>
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  <category>O SILÊNCIO IMPERFEITO / MALUCA BELEZA</category>
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  <title>(PeeWee)Andy Emler : piano / Laurent Blondiau : trompette et bugle / Guillaume Orti , Philippe Sellam : sax altoLaurent Dehors : saxophone, clarinette, cornemuse / François Thuillier : tuba / Claude Tchamitchian : contrebasseEric Echampard : batterie / François Verly : percussionsInvités : Nguyen Lê : guitare / Thomas De Pourquery : sax alto et voix / Médéric Collignon : cornet et voix </title>
  <description>&lt;br&gt;Pour son trentième anniversaire le MegaOctet d’Andy Emler nous propose ce disque jubilatoire enregistré en public au festival de Nevers.&lt;br&gt;S’entourant de membres fondateurs de l’octet, d’autres musiciens familiers des collaborations d’Emler, ainsi que d’invités de marque, l’Octet avance ici - pour notre plus grande joie - ce qui le caractérise depuis trois décennies : virtuosité au service d’un collectif débridé faisant la part joyeuse à l’improvisation, où l’humanité transpire tout du long... L’esprit du jazz et de ses expériences fécondes.&lt;br&gt;Toujours en hors champ des formats convenus et stéréotypes ennuyeux voici une régalade automnale !&lt;br&gt;ImproSphère - Vendredi 10 septembre 2021 - Khaled Zehar&lt;br&gt;</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/just-a-beginning-improsphere.html#U3rsrLUd</link>
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  <category>JUST A BEGINNING / ANDY EMLER MEGA OCTET</category>
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  <title>Label / Distribution : Intakt RecordsRalph Alessi (tp) / Ingrid Laubrock (s) / Jacob Sacks (p) / Drew Gress (cb) / Tom Rainey (dms) </title>
  <description>&lt;br&gt;Avec son 5tet «  Obbligato  » avec lequel il travaille depuis deux réalisations discographiques ; le pianiste Jacob Sacks aux influences plus « roots » que Kris Davis aux inflexions plus contemporaines et qu’il remplace ici pour ce concert à Hanovre qui date de 2018 ; Tom Rainey se plonge et nous invite dans le répertoire traditionnel du « Great American Songbook » .&lt;br&gt;Les prétextes choisis (Stella by Starlight, I fall in Love Too Easily, et bien d’autres...), pourtant maintes fois joués et enregistrés, restent toujours un terrain de recherche idéal pour l’exploration et la confrontation artistiques... &lt;br&gt;Le moment est réussi, les voix d’Ingrid Laubrock au saxophone et de Ralph Alessi à la trompette se complétant idéalement, servis par une rythmique emprunte de « swing », cheminant sur une « voie du milieu » plutôt inédite dans la carrière de ces musiciens.&lt;br&gt;ImproSphère - Samedi 10 juillet 2021 - François Dohin</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/untucked-in-hannover-improsphere.html#ICaD2H7g</link>
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  <category>UNTUCKED IN HANNOVER / TOM RAINEY OBBLIGATO</category>
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  <title>(Dot Time) Sarah Thorpe : chant / Olivier Hutman : piano / Darryl Hall : contrebasse / John Betsch : batterie </title>
  <description>&lt;br&gt;Sarah Thorpe, chanteuse franco-anglaise, entourée d’une équipe de haut-vol, propose ici son deuxième opus.&lt;br&gt;John Betsch (batteur vu souvent aux côté du regretté et immense Steve Lacy), Darryl Hall (contrebasse), Olivier Hutman (pianiste que l’on a pu écouter maintes fois avec des chanteuses comme Denise King ou Alice Ricciardi…), et quelques invités qui créent la surprise d’un titre à un autre.&lt;br&gt;Soulignons que Sarah Thorpe est aussi compositrice (à l’instar de la trop discrète Capucine Ollivier) ; un tiers d’originaux figurent sur cet album.&lt;br&gt;Il s’agit ici d’un jazz ancré dans ses racines et ouvert sur d’autres influences telles que le Rhythm and Blues et la Soul. &lt;br&gt;L’ensemble des musiciens est au service de la chanteuse et l’énergie qui traverse ce CD de part en part ne laissera personne indifférent. &lt;br&gt;L’hiver semble moins long à l’écoute de ce très bon disque, n’hésitez-pas à vous le procurer&lt;br&gt;ImproSphère - Mercredi 5 février 2021 - François Dohin&lt;br&gt;</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/deep-blue-love-improsphere.html#XZlQZhux</link>
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  <category>DEEP BLUE LOVE / SARAH THORPE</category>
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  <title>DURANCE-CS032019 (Label Durance / Absilone) Enregistré, mixé et masterisé par Antony Soler à l&apos;Atelier de Musiques Improvisées Rémi Charmasson : guitare / Alain Soler : guitare </title>
  <description>Voici un disque au titre mystérieux : « Mr. A.J. » et dont le visuel de pochette l’est tout autant. Il nous faut lire le communiqué de presse ainsi que les notes figurant à l’intérieur de la pochette pour être totalement éclairés ; en même temps ces informations sont faites pour être lues et l’on peut s’interroger sur l’abandon de ces précieuses informations lorsque la musique sera complètement dématérialisée (ère incertaine de « l’oubli-consumérisme »).&lt;br&gt;Rémi Charmasson et Alain Soler, deux guitaristes de jazz (« jazz » dans son acception la plus ouverte) qui résident dans le sud de la France, (Rochefort du Gard pour le premier et Château-Arnoux pour le second), signent ici un tendre hommage à André Jaume, (saxophoniste précurseur de la scène jazzistique européenne d’avant garde dans les années 70) avec lequel ils partagèrent pendant plus de trente ans nombre de voyages, de rencontres dont on peut entendre les nombreux témoignages discographiques dans certaines productions du Label CELP (Alliance, Borobodur, Bissau, Play The Red Bridge, Merapi, Résistances, Hymnesse...). A.J. fêtera son quatre-vingtième anniversaire l’année prochaine.&lt;br&gt;Le mystère des Initiales « titre » et du visuel de pochette (Jaume en lieu et place des deux guitaristes) est alors résolu !&lt;br&gt;Le CD est fait d’un florilège de compositions de Jaume, de Charmasson et de Soler mais également de pièces signées Django Reinhardt, Lennon/McCartney, Grachan Moncur III ou encore Charlie Chaplin. Tous ces prétextes offrent aux deux guitaristes un terrain de jeu(x) délivrant tous les « champs des possibles ». Une exploration qui semble sans limite, totalement jubilatoire et maîtrisée par ces deux « risque-tout ».&lt;br&gt;Les esthétiques, les styles, les codes, le langage et la syntaxe propres au jazz sont parcourus avec la plus belle et la plus grande liberté, aménageant surprise sur surprise dans des cadres stylistiques parfois bridés aujourd’hui (hélas !) et dont ces deux là s’affranchissent naturellement ; tantôt avec délicatesse-virtuosité (Anouman, Is It A French Song ?, Smile) ; tantôt avec force et conviction (Marratxi, River Chant, The Coaster) ; tantôt enfin avec un amusement ludique très perceptible (Blues for Ike, Girl, Beguin) qui nous a entièrement conquis.&lt;br&gt;Les expressions distinctes et les « sons » immédiatement identifiables des deux guitaristes (Charmasson plus « folkisant », avec sa Telecaster par ici ; Soler plus « bopisant », avec sa Gibson par là), fusionnent à merveille et dessinent un voyage improvisé idéal à travers l’histoire de la guitare dans le Jazz (comment ne pas penser aux duos célèbres qui l’ont jalonné ? notamment J. Hall &amp; P. Metheny...).&lt;br&gt;Mais aussi un mot pour dire tout le bien que l’on pense du travail de prise de son de toute beauté réalisé par Antony Soler, (fils du guitariste et excellent batteur par ailleurs que l’on a découvert il y a quelques temps, sur le dernier CD du 4tet d’André Jaume sorti en 2016 : Something Close To Something ... Tiens tiens !)&lt;br&gt;Pour conclure « Mr. A.J. » est indéniablement un album « d’amour » offert à un compagnon de route humble, discret et éclairé, où l’amitié « transpire » tout du long pour le meilleur du Jazz, de « l’esprit » du Jazz, de la guitare dans le Jazz et de la musique en général.&lt;br&gt;Proposé par le label « jarlandin » Durance (distribution Absilone/Socadisc), voici un CD qui sort du lot au regard de l’uniformité des productions proposées actuellement. &lt;br&gt;Chaleureux, pertinent et délicat, il faut se le procurer de toute urgence !&lt;br&gt;ImproSphère - Mercredi 5 Février 2020 - Claude Ponce&lt;br&gt;</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/mr-a-j-improsphere.html#AjsL6CEZ</link>
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  <category>MR. A.J.</category>
</item>
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  <title>Label / Distribution : Resonance Records Bill Evans (p) / Eddie Gomez (b) / Marty Morell (dm) </title>
  <description>Voici, dans la continuité de ce que propose Resonance records, un inédit de grande qualité : « Evans in England ». &lt;br&gt;Les 18 titres collectés ici (2 CDs) proviennent d’enregistrements réalisés en décembre 1969 au Ronnie Scott’s Club de Londres. &lt;br&gt;La genèse de ces sessions est du reste écrite dans les liner notes de Leon Terjanian.&lt;br&gt;L’objet est également précieux de par les photos prises par Jean-Pierre Leloir, et signalons aussi que la prise de son, ici de haute qualité, nous permet de (re)découvrir un Marty Morel au mieux de sa forme. &lt;br&gt;D’ailleurs ce trio de Bill Evans au Ronnie Scott’s est une fois encore remarquablement soudé avec Eddie Gomez présent depuis l’automne 1966 et Marty Morell qui intégrera le trio deux ans après, en octobre 1968 ; trio qui durera de façon presque pérenne jusqu’en 1975 (Elliot Zigmund alors prenant la place de Marty Morell)...&lt;br&gt;Bien sûr, creusant et développant son art pianistique tout autant que celui de son trio, Bill Evans joue ses « classiques » : Waltz for Debby, Re : Person I Knew », So What, mais il propose également ici de nouveaux morceaux comme Sugar Plum, The Two Lonely People, ainsi que le monkien Round Midnight.&lt;br&gt;Ce CD « Live » s’inscrit donc dans une longue suite de sessions enregistrées dans des lieux désormais mythiques comme le Village Vanguard ou le Birdland ; des lieux hors du temps où les conditions étaient vraiment réunis pour que les musiciens puissent y développer leur art.&lt;br&gt;O tempora o mores !&lt;br&gt;&lt;br&gt;ImproSphère - Mercredi 20 novembre 2019 - Khaled Zehar</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/evans-in-england-improsphere.html#vBPWS9tG</link>
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  <category>EVANS IN ENGLAND / BILL EVANS</category>
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  <title>(Label / Distribution : Greenleaf Music) Dave Douglas (tp) / Uri Caine (p) / Andrew Cyrille (dms) </title>
  <description>&lt;br&gt;Avec ce nouvel album, le trompettiste Dave Douglas propose un trio sans basse, entouré du pianiste Uri Caine et du batteur Andrew Cyrille (avec lesquels il a maintes fois collaboré).&lt;br&gt;À presque 80 ans et comme suite à une immense carrière (on se rappelle ces sessions légendaires avec Cecil Taylor), Dave Douglas joue les caméléons et dépose étonnamment ici un univers aux inclinations et humeurs « Motianesques », notamment à l’écoute d’une parole qui circule de façon fluide et pertinente ; un interplay « intelligent » (dans le sens premier d’habilité à s’adapter) tout en nuances.&lt;br&gt;Si l’on reconnaît chez Dave Douglas de multiples influences (Booker Little, Wayne Shorter, Joni Mitchell, Mary Lou Williams, et bien d’autres encore.) &lt;br&gt;On entend clairement cette fois ci des références à Dizzy Gillespie We Pray, ou encore Mary Lou Williams Rose and Thorn...&lt;br&gt;Un CD hautement musical, tout en sérénité qui marque certainement une étape dans la longue carrière de Dave Douglas.&lt;br&gt;Improsphère - Mardi 17 septembre 2019 - Lucie Verdier&lt;br&gt;</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/devotion-improsphere.html#L6hqRRNw</link>
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  <category>DEVOTION / DAVE DOUGLAS</category>
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  <title>(Label / Distribution : ECM) Bill Frisell (g) / Thomas Morgan (b) </title>
  <description>&lt;br&gt;Choc des générations pour le meilleur du jazz et de la musique improvisée, Bill Frisell (1951), guitare, Thomas Morgan (1981), contrebasse. 30 ans de distance...&lt;br&gt;Ces deux là se retrouvent certainement dans une conception de la musique nourrie aux meilleures influences du « folk » comme du Jazz traditionnel.&lt;br&gt;Voici donc Epistrophy (opus qui fait échoe à Small Town, sorti chez ECM en 2017), enregistré live en mars 2016 au Village Vanguard .&lt;br&gt;Brillant tout du long, le duo arrange et mélange des standards pourtant maintes fois galvaudés, ciselant l’espace et le temps, creusant sans relâche la matière sonore... Et la musique, la belle, celle qui est sans concession voit le jour magistralement.&lt;br&gt;Un « coup de coeur » et un incontournable qui enchantera, sans nul doute, vos moments d’écoute !&lt;br&gt;&lt;br&gt;ImproSphere - Jeudi 12 décembre 2019 - Khaled Zehar&lt;br&gt;</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/epistrophy-improsphere.html#raR3Fwsx</link>
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  <category>EPISTROPHY / BILL FRISELL - THOMAS MORGAN</category>
</item>
<item>
  <title>(Label / Distribution : ECM) Paul Bley (p) / Gary Peacock (b) / Paul Motian (dm) </title>
  <description>&lt;br&gt;Il y A 30 années de cela, Paul Bley, Gary Peacock, Paul Motian se réunissaient en 1999, déjà pour le label ECM, et pour un disque qui est resté dans les annales : Not Two Not One  ; cet opus montrait déjà à quel point ces trois musiciens (de génie) exerçaient leur art dans la plus absolue liberté.&lt;br&gt;When Will the Blues Leave en est, en quelque sorte, la suite. Parfaite !&lt;br&gt;Il s’agit d’un enregistrement live qui date de la même année et réalisé lors d’une tournée.&lt;br&gt;Les originaux de Bley et Peacock adjoints d’une composition d’Ornette Coleman et d’une de Georges Gershwin sont proposés comme autant de standards sublimés. Réussite !&lt;br&gt;Ici, le généreux pianiste déroule ses lignes mélodiques avec un enthousiasme communicatif sans pour autant trop les investir en charge d’énergie ; ce qui laisse un espace ouvert aux « trialogues » et aux silences.&lt;br&gt;La poésie est au rendez-vous (comment en serait-il autrement ?), le swing aérien de Motian le disputant à la précision éthérée de Peacock. &lt;br&gt;Ludisme merveilleux allié à une profonde connaissance musicale et jazzistique.&lt;br&gt;Et puis, au delà de ces essentielles individualités, c’est bien un trio que l’on entend ; le son d’ensemble se meut au gré des humeurs et des tensions/détentes avec agilité et intégrité.&lt;br&gt;Tout est dit (ou presque ?), Les conditions sont réunies pour l’expression magistrale d’un trio de légende !&lt;br&gt;Incontournable !&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;ImproSphère - Jeudi 4 juillet 2019 - Claude Ponce&lt;br&gt;</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/when-will-the-blues-leave-improsphere.html#jPKbe4GI</link>
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  <category>WHEN WILL THE BLUES LEAVE / BLEY - PEACOCK - MOTIAN</category>
</item>
<item>
  <title>(Label : Fresh Sound) Michael Felberbaum : guitare / Frédéric Borey : saxophones soprano &amp; ténor / Leonardo Montana : Piano &amp; Fender </title>
  <description>&lt;br&gt;Un univers singulier pour un album original. Ayant fait le choix de l’absence de rythmique, les trois musiciens complices de longue date, collectent des pièces toutes esthétiques confondues (la musique baroque fleurte ici avec le grunge) composées par le guitariste.&lt;br&gt;Explorant toutes les facettes d’un trio qui s’exprime de façon lisible dans un interplay sensible, cher au grand Bill Evans, sur des compositions savantes, l’auditeur est comblé et en redemande, assurément...&lt;br&gt;Un très beau disque !&lt;br&gt;&lt;br&gt;ImproSphère - Lundi 21 janvier2019 - François Dohin</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/3-elements-improsphere.html#OWuid2iK</link>
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  <category>3 ELEMENTS / MICHAËL FELBERBAUM</category>
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  <title>! Album coup de ! (Label DURANCE AS012019 / ABSILONE)Antony Soler (d) / Laurent David (eb / Alexandre Saada (p) / Thomas Puybasset (ts, ss)Enregistré à l’Atelier de Musiques Improvisées à Château-Arnoux (04) en février 2017 </title>
  <description>&lt;br&gt;Voici une pochette colorée qui nous éclaire immédiatement sur les influences d’Antony Soler, certainement très imprégné des Fab Four, batteur et conducteur de ce projet intitulé Melody To My Skull , influences connectées d’évidence aux seventies. &lt;br&gt;Mais pas tant que ça finalement, car après écoute, le quartet du batteur, bien ancré dans son temps, sonne carrément moderne, et aménage tout du long de très bonnes surprises.&lt;br&gt;C’est un projet « simple », dans le bon sens du terme, qui renoue avec les standards, mais pas n’importe lesquels, ceux chers à Antony Soler qui ont marqué sa jeunesse, pas si lointaine car le porteur du projet est né au début des années 90.&lt;br&gt;Déjà remarqué au sein du dernier quartet d’ André Jaume avec le CD Something Close To Something Antony Soler, pour ce premier album sous son nom, a collecté des morceaux auprès de la jeune génération d’auteurs-compositeurs-interprètes de la côte ouest des États-Unis ( Nathalie Dawn , Jack Conte ... avec des morceaux comme Get Happy ou Long Running Joke ...), chez Elliot Smith qu’il semble affectionner particulièrement car deux de ses pièces figurent sur l’album ( L.A. et Between The Bars ) ou encore chez Terri Moïse avec cette surprenante version des Poèmes de Michelle .&lt;br&gt;Donc des standards certes, mais inédits dans cette proposition instrumentale. Ceux-ci sont utilisés dans la plus pure tradition du Jazz (laissant la part belle à l’improvisation et aux discussions entre solistes et section rythmique qui ne manquent jamais d’idée, de sensibilité et de pertinence), version power quartet car Antony s’est entouré d’une « dream team » puissante mais également élégante et raffinée avec Laurent David à la basse électrique, Thomas Puybasset aux saxophones tenor et soprano et Alexandre Saada au piano et au Fender Rhodes. &lt;br&gt;Tous sont excellents d’implication et de discours ; quand la beauté est alliée à la force il ne manque pas grand chose si ce n’est une pochette colorée... Ah non elle y est !&lt;br&gt;Loin des albums aux thématiques conceptuelles parfois absconses, on prend un plaisir vrai à l’écoute de Melody To My Skull.&lt;br&gt;&lt;br&gt;ImproSphère - Vendredi 18 janvier 2019 - François Dohin</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/melody-to-my-skull-improsphere.html#4uJX0izz</link>
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  <category>MELODY TO MY SKULL / ANTONY SOLER</category>
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<item>
  <title>(Label : ECM Records) Larry Grenadier ’s Solo Recording “The Gleaners” </title>
  <description>&lt;br&gt;Larry Grenadier, contrebassiste originaire de la cote ouest des Etats-Unis et « pierre fondamentale » des trios de Brad Mehldau et de Pat Metheny, propose avec « Gleaners » un solo de contrebasse. &lt;br&gt;Si « glaner » signifie « récolter les épis oubliés après les moissons », L. Grenadier nous propose peut-être ici quelques compositions oubliées qui ont finalement survécues et collectées en ce très bel ouvrage. &lt;br&gt;Sérénité et Diversité pour un solo de contrebasse de toute beauté.&lt;br&gt;À se procurer d’urgence.&lt;br&gt;ImproSphère - Samedi 5 janvier 2019 - Khaled Zehar</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/the-gleaners-improsphere.html#5V3ymPzi</link>
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  <category>THE GLEANERS / LARRY GRENADIER </category>
</item>
<item>
  <title>(Label : ECM - 471 9555 / Universal)Ben Monder : guitare électrique, guitare baryton / Pete Rende : synthétiseurAndrew Cyrille : batterie, percussions / Paul Motian, batterie sur 2, 6, 8 </title>
  <description>&lt;br&gt;Depuis quelques années Ben Monder s’est positionné comme l’un des plus brillants guitaristes du moment. &lt;br&gt;On a pu notamment s’en rendre compte lorsqu’il est immergé dans les projets de Frank Woeste.&lt;br&gt;Dans cet opus, il prolonge un travail amorcé en 2010 au côté de l’immense et regretté Paul Motian (tracks 2, 6 et 8) remplacé suite à son décès par l’excellent Andrew Cyrille (qui fit ses débuts avec le non moins immense Cecil Taylor). &lt;br&gt;Si cet album recueille des prétextes composés pour des improvisations ouvertes et pleinement assumées Monder n’en n’oublie pas pour autant un travail original de « painting », les textures guitaristiques le disputant aux « cris » fulgurants saturés.&lt;br&gt;Un univers singulier, mystérieux d’où émergent parfois de subtiles mélodies épurées. &lt;br&gt;A découvrir d’urgence.&lt;br&gt;01. Tendrils (Ben Monder) / 02. Oh, What A Beautiful Morning (Rodgers &amp; Hammerstein) / 03. Tumid Cenobite (Ben Monder, Andrew Cyrille) / 04. Gamma Crucis (Ben Monder, Pete Rende, Andrew Cyrille) / 05. Zythum (Ben Monder, Pete Rende, Andrew Cyrille) / 06. Triffids (Ben Monder, Paul Motian) / 07. Hematophagy (Ben Monder, Andrew Cyrille) / 08. Dinosaur Skies (Ben Monder) / &lt;br&gt;Enregistré à Brooklyn en octobre 2010 et décembre 2013.&lt;br&gt;ImproSphère - Mardi 19 janvier 2016 - Lucie Verdier</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/amorphae-improsphere.html#QAEC332U</link>
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  <category>AMORPHAE / BEN MONDER</category>
</item>
<item>
  <title>(Label : Pata Music - Pata 22 / www.patamusic.de)Norbert Stein : saxophone ténor / Nicola Hein : guitare électrique / Joscha Oetz : contrebasse Etienne Nillesen : caisse claire préparée, cymbale / Ingrid Noemi Stein : lecture des poèmes. </title>
  <description>&lt;br&gt;L’intérêt de créer son propre label c’est d’évidence de pouvoir explorer sans limite ses propres projets ; c’est ce qu’a fait le saxophoniste-compositeur allemand Norbert Stein (Pata Music). &lt;br&gt;de ce fait d’opus en opus il décline une diversité de projets toujours fort surprenants&lt;br&gt;Ici c’est clairement un hommage à la poésie de Rainer Maria Rilke, les différentes « tracks » s’associant deux à deux : un poème déclamé sobrement par Ingrid Noemi Stein suivi par la composition composée en référence au poème précité. &lt;br&gt;Le son, superbe et généreux, du saxophoniste est au service d’une emphase instrumentale qui touche et fait sens, exploitée dans les cadres musicaux prévus à cet effet. &lt;br&gt;La diversité des compositions n’a d’égale que la pertinence des humeurs esthétiques déclinées d’un bout à l’autre.&lt;br&gt;On appréciera tout autant le livret qui propose des versions traduites des oeuvres choisies du poète.&lt;br&gt;01-02. Wie soll ich meine Seele halten / 03-04.Fragst du mich, Was war in deinen Traeumen / 05-06. Graue Liebesschlangen / 07-08. Freilich ist es seltsam, die Erde nicht mehr zu bewohnen / 09-10. Loesch mir die Augen aus, ich kann dich sehen / 11-12. Einmal, am Ende des Hains / 13-14. Ich fuerchte mich so vor der Menschen Wort / 15-16. Das Karussell /&lt;br&gt;Enregistré à Bonn en juin 2015.&lt;br&gt;ImproSphère - Vendredi 15 janvier 2016 - Claude Ponce</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/das-karussell-improsphere.html#T87p03Fj</link>
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  <category>DAS KARUSSELL / NORBERT STEIN - PATA MESSENGERS</category>
</item>
<item>
  <title>(Facing You – IMR - 009 / Musea)Jean-Baptiste Boussougou : contrebasse, ngoni, oud, ney, piano à pouces, boîte à tonnerre, voix, effets Henri Roger : piano, guitare électrique, effets </title>
  <description>&lt;br&gt;Le poly-instrumentiste Henri Roger, lumineux improvisateur ayant su creuser le sillon des musiques libres - libre dans son sens le plus noble - signe ici un opus plutôt différent de ceux auxquels il nous a habitué. &lt;br&gt;&lt;br&gt;La quête de Roger, toujours sincère, nous a souvent transporté (« Manipulsations », « Remedios la belle »,etc.) d’univers en univers, diversité et qualité au rendez-vous. Ici, il rencontre le contrebassiste poly-instrumentiste gabonais Jean-Baptiste Boussougou. &lt;br&gt;Dialogue à bâton rompu, autour d’improvisations prédominantes certes, où la musique se décline aussi en de nombreux éléments mélodiques traditionnels . &lt;br&gt;Reflet d’une rencontre chaleureuse et « vraie », « Mourim » dépose une lumière bienfaisante dans nos oreilles.D’utilité publique !&lt;br&gt;01. Prends moi dans tes bras / 02. Retour / 03. Peul / 04. Massalia / 05. Brise Lunaire / 06. Kamele / 07. Piano piano à pouces / 08. Un oiseau sur ta tête / 09. Mourim / 10. 4NP / 11. Zirk // &lt;br&gt;Enregistré à Antibes les 15 et 16 juillet 2015.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Improsphère - Dimanche 10 janvier 2016 - Lucie Verdier</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/mourim-improsphere.html#gdcUONMn</link>
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  <category>MOURIM / JEAN-BAPTISTE BOUSSOUGOU - HENRI ROGER</category>
</item>
<item>
  <title>(Label Durance / Orkhestra)Cédrick Bec (dm) / Raphaël Imbert (as, ts, ss) / Alain Soler (g) </title>
  <description>&lt;br&gt;Un enregistrement public pour un trio inédit : le trio « BIS ».&lt;br&gt;Humoristiquement baptisé ainsi avec les anagrammes des trois personnalités qui le constituent : Cédrick Bec ; batteur que tout le monde s’arrache depuis quelques temps, Raphaël Imbert ; l’un de nos meilleurs joueur hexagonal d’anches et Alain Soler ; polyinstrumentiste étonnant et réputé pédagogue, que l’on retrouve ici à la guitare.&lt;br&gt;Ces trois là ont eu l’excellente idée de s’associer pour jouer ensemble, jouer dans tous les sens du terme ; entre eux, pour nous et avec les prétextes musicaux figurant sur l’album. &lt;br&gt;Ces derniers forment d’ailleurs une solide mosaïque très contrastée tant les prétextes joués sont diversifiés - et on ne s’en plaindra pas : du standard « Monkien » ou « Ornettien » à la chanson des Beatles ou encore au « Folk » de Bob Dylan, rien n’échappe à la sagacité musicale de ces trois jazzmen. &lt;br&gt;Car c’est bien de cela dont il s’agit : du Jazz (devenu un grand mot mais qui a toujours été une grande musique...). &lt;br&gt;Le trio nous rappelle ici (et fort heureusement du reste, notamment au regard de la tendance actuelle à la standardisation bien proprette de cette musique...) qu’au delà du langage traditionnel, inventé par leurs illustres prédécesseurs, le Jazz est aussi un état d’esprit, tourné vers le partage, organisateur de prises de risques et de surprises, créateur des conditions nécessaire pour canaliser voire amplifier les énergies, et ces trois musiciens n’en manquent pas.&lt;br&gt;Emporté pendant près d’une heure de concerts enregistrés dans deux salles significatives d’une intense vie musicale et jazzisitique dans les Basses-Alpes (l’Atelier de Musiques Improvisées et la Cave à Lulu), on ne s’ennuie pas une seule seconde à l’écoute de cet album, et on en redemande...&lt;br&gt;ImproSphère - Samedi 14 février 2015 - Claude Ponce</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/trio-bis-improsphere.html#YyqcOnkc</link>
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  <category>TRIO BIS / LIVE</category>
</item>
<item>
  <title>(Label Bleu - LBLC6720 / L’Autre Distribution) Enregistré au Studio « Gil Evans » d’Amiens en septembre 2015. Sébastien Texier : saxophone alto, clarinettes / François Corneloup : saxophone baryton / Nguyên Lê : guitare /Armel Dupas : piano et claviers / Louis Moutin : batterie / Henri Texier : contrebasse et compositions </title>
  <description>&lt;br&gt;Sky Dancers, nouvel opus d’Henri Texier, est un hommage jubilatoire et tendre aux ouvriers équilibristes amérindiens qui bâtirent les gratte-ciels.&lt;br&gt;Pour ce faire Texier réunit une équipe constituée « d’anciens » (Sébastien Texier, François Corneloup) et de « nouveaux » (Nguyên Lê, Armel Dupas et Louis Moutin). &lt;br&gt;On reconnait immédiatement (et c’est le signe des plus grands) la « patte » Texier, s’agissant des compositions qui opèrent comme autant de prétextes qui laissent une vraie part de liberté aux musiciens présents, comme pour rétablir l’injustice de celle qui fût volée aux « natives » autrefois... &lt;br&gt;D’évidence, le charme musical opère tout de suite !&lt;br&gt;Il est des musiciens qui savent durer c’est le cas de Texier. Eternel ! &lt;br&gt;Un très beau disque !&lt;br&gt;01. Mic Mac (à nos Amérindiens) / 02. Dakota Mab (à Jacques Prévert) / 03. Clouds Warriors / 04. He Was Just Shining (à Paul Motian) / 05. Mapuche / 06. Hopi / 07. Navajo Dream / 08. Comanche / 09. Paco Atao (à Paco Charlery) &lt;br&gt;&lt;br&gt;ImproSphère - Mardi 19 janvier 2016 - Khaled Zehar</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/sky-dancer-improsphere.html#JammhgPr</link>
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  <category>SKY DANCERS / HENRI TEXIER</category>
</item>
<item>
  <title>(M.O.D. Technologies)Sonny Sharrock : guitare électrique / Pharoah Sanders : saxophone ténor et sopranoCharnett Moffett : contrebasse / Elvin Jones : batterie </title>
  <description>&lt;br&gt;Et voila que nous recevons une réédition longtemps attendue !&lt;br&gt;« Ask The Ages », véritable perle est emmenée par Sonny Sharrock qui a écrit toutes les compositions. Dès les premières notes, les premiers sons, nous sommes saisis par la force de cette musique intemporelle d’où se dégagent admirablement les solos singuliers des uns et des autres. &lt;br&gt;Pharoah Sanders, notamment, enfin de retour après une période à vide, nous renvoie au meilleur de lui même (chez Coltrane...). &lt;br&gt;Elvin est magistral tout en contrepoints emphatiques et énergiques. &lt;br&gt;Charente Moffett, quant à lui, joue à l’alchimiste, catalyseur de ces forces quasi telluriques en mouvements perpétuels. Un disque d’importance à redécouvrir d’urgence !&lt;br&gt;ImproSphère - Lundi 25 janvier 2016 - Khaled Zehar</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/ask-the-ages-improsphere.html#5rEAVXnj</link>
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  <category>ASK THE AGES / SONNY SHARROCK</category>
</item>
<item>
  <title>Henri Texier : contrebasse, compositions  - Himiko Paganotti : voix  - Carlos Nardozza : trompette, bugle  - Sébastien Texier : sacophone alto, clarinette, clarinette alto  - Sylvain Rifflet : saxophone ténor, clarinette  Manu Codjia : guitare  - Gautier Garrigue : batterie (Label Bleu) </title>
  <description>&lt;br&gt;L&apos;instrument à cordes de maître Texier résonne toujours avec beaucoup d&apos;éloquence. Avec cette nouvelle réalisation, la troisième qui évoque le thème autochtone nord-américain, le contrebassiste-compositeur dépose ici une atmosphère singulière, faite de timbres chaleureux dotés d&apos;une résonance profonde, unique en son genre. La prestation d&apos;Henri Texier est d&apos;autant plus plaisante qu&apos;il bénéficie d&apos;un accompagnement de haute qualité ayant, comme à chaque fois, pris soin de s&apos;entourer de partenaires musicaux qui savent à la fois épauler et étonner. Cette fois, c&apos;est Himiko Paganotti qui nous a transporté, non pour ses talents déjà connus, mais davantage  pour son rôle inattendu ici  pleinement pertinent et avisé, nous vous laissons découvrir par vous-même de quoi il s&apos;agit...De façon plus générale, les paysages qui naissent de cette musique évoquent un goût immodéré pour la grandeur des espaces organiques où s’expriment la puissance de la terre. C’est par ce biais que l’on ressent cette forme d&apos;indianité qui nous renvoie au titre de l’album.. Les rythmes, avec leur texture brute, repoussent toute forme de banalité mélodique et à l&apos;écoute de tout cela, l&apos;immense Jim Pepper est clairement évoqué, preuve s&apos;il en est que le message artistique porte en lui une sincérité captivante. Un album qui mérite assurément une écoute attentive.ImproSphère - Janvier 2024 - Claude Ponce</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/an-indians-life-improsphere.html#tFTKRpZG</link>
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  <category>AN INDIAN&apos;S LIFE - HENRI TEXIER</category>
</item>
<item>
  <title>Ambrose Akinmusire (tp), Bill Frisell (g), Herlin Riley (dms).Label / Distribution : Nonesuch / WEA</title>
  <description>&lt;br&gt;Cet album est un véritable joyau, captivant l&apos;auditeur de la première à la dernière note. La présence d&apos;Ambrose Akinmusire, accompagné par l&apos;exceptionnel guitariste Bill Frisell et le virtuose Herlin Riley à la batterie, laissait présager d&apos;une œuvre d&apos;exception. &lt;br&gt;La douceur de l&apos;ambiance qui s&apos;en dégage est palpable de plage en plage. Fruit d&apos;une construction, d&apos;un agencement et d&apos;une exécution sans faille, l&apos;auditeur est invité à s&apos;abandonner, à se blottir dans ce monde musical où les artistes tissent des sonorités délicates comme de la dentelle. Chaque note paraît mesurée au micromètre près, offrant une sensation de légèreté et de délicieuse gravité. Avec une trompette et une guitare qui, par moments, s&apos;accordent à l&apos;unisson en parfaite harmonie  et parfois divergent en des lignes mélodiques entrelacées, cet album acquiert une dimension exceptionnelle. La discrétion intentionnelle des musiciens sert de toile de fond à tous les possibles de cette musique ; et les percussions de Riley ajoutent une profondeur toute particulière à l&apos;ensemble. Il en est de même pour le mixage qui est totalement au service de cette douce transe méditative.Une musique sobre et étincelante ! &lt;br&gt;ImproSphère - Novembre 2023 - Khaled Zehar</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/owl-song-improsphere.html#N5E36dhz</link>
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  <category>OWL SONG - AMBROSE AKINMUSIRE</category>
</item>
<item>
  <title>(Gaya Music Production) David Prez : saxophone ténor -  Vincent Bourgeyx : piano  - Yoni Zelnik : contrebasse -  Philippe Soirat : batterie</title>
  <description>&lt;br&gt;La couverture de l&apos;album de Philippe Soirat, est révélatrice du troisième opus de ce maître des tambours et du polyrythme. Elle capte l&apos;attention par la grâce visuelle qui s&apos;en dégage et trouve un équilibre entre classicisme et raffinement. Audacieux, Philippe Soirat l&apos;est sans aucun doute, lui qui positionne ses compositions personnelles au milieu de celles de légendes telles que Sam Rivers, John Coltrane, Charles Mingus... Cette audace semble pourtant teintée d&apos;une humilité présomptive, car elle émane d&apos;un artiste dont l&apos;expérience n&apos;est plus à prouver, ayant lui-même évolué aux côtés de figures emblématiques du jazz. Soirat, compagnon de route du pianiste Alain Jean-Marie, un fidèle du bop, a su tirer les leçons de ses illustres prédécesseurs. C&apos;est cette double perspective qui illumine &quot;On the spot&quot;, un titre qui semble suggérer l&apos;importance d&apos;être précisément là où il faut, quand il le faut. La pochette du CD affirme tacitement cette notion nous semble-t&apos;il.Dans un jeu d&apos;ombre et de lumière, Philippe Soirat et ses acolytes déploient leur talent, mêlant créativité et passion. Ils insufflent une nouvelle vie à la globalité de l&apos;opus par l&apos;insertion de compositions originales qui s&apos;entremêlent avec élégance au répertoire, conférant à l&apos;ensemble une dynamique singulière et rafraîchissante. L&apos;ingéniosité de l&apos;album se révèle également dans les mini-solos qui émergent, tels des interludes, dans le sillage de dialogues musicaux captivants et vivaces. C&apos;est une invitation à découvrir un univers où chaque note semble être une pièce d&apos;un puzzle savamment pensé, où l&apos;innovation côtoie le respect des maîtres du jazz.&lt;br&gt;ImproSphère - Mars 2024 - Claude Ponce</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/on-the-spot-improsphere.html#pvlGgm7v</link>
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  <category>ON THE SPOT - PHILIPPE SOIRAT</category>
</item>
<item>
  <title>(Savant Records)Jim Snidero : saxophone alto  - Peter Washington : contrebasse  - Joe Farnsworth : batterie </title>
  <description>&lt;br&gt;&lt;br&gt;Découvrez ce remarquable ensemble post bop, dépourvu d&apos;instruments harmoniques, qui captive immédiatement l&apos;oreille...Jim Snidero, loin d&apos;être un novice a appris aux côtés d&apos;éminences telles que Phil Woods et Dave Liebman.Il navigue dans les eaux tourmentées du jazz où sa maîtrise technique s&apos;épanouit sans jamais lasser l&apos;auditeur. Sur cet opus, qui met en lumière huit pièces issues du Great American Song Book, le son de son saxophone alto se distingue par sa richesse et sa clarté cristalline. La fluidité de son jeu impressionne, chaque phrase musicale est taillée avec une précision implacable et un imaginaire fertile. Sa section rythmique, d&apos;une expérience incontestable ; les collaborations avec d&apos;illustres musiciens ne se comptent plus, lui procure un supplément d&apos;assurance ainsi qu&apos;un socle robuste permettant tous les possibles quant à sa sereine expressivité. Le trio, dans sa retenue, veille à ce que chaque son soit justifié, offrant un swing raffiné qui ne tombe jamais dans l&apos;excès. La musicalité qui en découle est d&apos;autant plus saisissante, à l&apos;image de l&apos;alchimie qui les lie tout au long de l&apos;enregistrement. Un album remarquable, en somme.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;ImproSphère - Janvier 2024 - Khaled Zehar</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/for-all-we-know-improsphere.html#BBOxJpzS</link>
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  <category>FOR ALL WE KNOW / JIM SNIDERO</category>
</item>
<item>
  <title>(Autoproduction)Hugo Lippi (g) </title>
  <description>&lt;br&gt;La carrière d&apos;un musicien est jalonnée de moments clés, et le défi de l&apos;album solo est l&apos;un des plus révélateurs, surtout quand il s&apos;agit de la guitare électrique, un instrument rarement associé au fingerstyle. Des exceptions notables comme Pat Metheny existent bel et bien, mais elles sont rares, précieuses et soulignent l&apos;audace requise pour un tel projet en solo, où de fait, l&apos;artiste ne peut compter que sur lui-même et doit se révéler sans artifices.&lt;br&gt;Dans cette veine, Hugo Lippi plonge dans l&apos;aventure avec Reflections in B, un album qui se distingue par sa subtilité plutôt que par l&apos;éclat. Loin des solos saturés et des performances flamboyantes, c&apos;est dans la retenue que Lippi excelle. L&apos;album est une fenêtre ouverte sur son âme, où chaque piste révèle sa générosité et son esprit de partage à travers des interprétations personnelles de mélodies connues telles que A Child is Born, La Ballade de Johnny Jane. Lippi nous invite à apprécier ces thèmes non pas pour leur comparaison avec les originaux, mais pour la nouvelle vie qu&apos;il leur insuffle.Un album réjouissant !&lt;br&gt;ImproSphère - Février 2024 - François Dohin</description>
  <link>https://www.improsphere.fr/reflections-in-b-improsphere.html#KVJpnFGh</link>
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  <category>REFLECTIONS IN B / HUGO LIPPI</category>
</item>
<item>
  <title>Coup de IMPROSPHÈRE ! Capucine Ollivier : chant / Alain Soler : guitare (1, 2, 4, 5, 8, 9, 11, 12), orgue (6, 10), basse électrique (7) / Antony Soler : batterie, percussions Laurent David : basse électrique (1, 3, 6, 8, 9) / Lionel D’Hauenens : basse électrique (4, 10) / Pierre Fénichel : contrebasse (2, 5, 11, 12) Julien Labergerie : sax alto &amp; ténor (2, 5, 6, 11, 12) – clarinettes et clarinette basse (1, 4, 8, 9), sax baryton (9, 10), solo sax alto (2, 5, 7, 8, 9, 11) Robin Nicaise : sax tenor (10, 12) / Jean-Bernard Oury : trompette (11, 12) / Léo Centofanti : duduk (1, 4) Christophe Lampidecchia : bandonéon (1), accordéon (6) / Justin Layani : piano (3, 7) / Pierre Pettinaroli : saxophone ténor (7)Quatuor à cordes (3, 6, 10) : Mario Forte &amp; Fung Chern Hwei (violon), Benni von Gutzeit (alto), Jeremy Harman (violoncelle)Arrangements : Alain Soler / Textes : Michel Ivonio (sauf 8, 9)Enregistré en 2021 à l’Atelier de Musiques Improvisées (04 Château-Arnoux) et au Studio Panda (38 Miribel-Les-Échelles) Prise de son : Antony Soler Laurent David à la basse électrique, enregistré en 2021 au Studio Taitbout (75 Paris) – Prise de son : Antoine Delecroix Quatuor à cordes enregistré en janvier 2019 au Eastside SoundStudio (New York) – Prise de son : Marc Urselli Mixage : Antony Soler / Mastering : Marie Pieprsownik à Translab (Durance-CO122023 / Absilone) 1 . Lutin, Bois Du Thé ! - 2 . Pour Bill - 3 . Le Soleil Est Une Île - 4 . Émeraude - 5 . À Vous Tendrement 6. La Comédie De La Vie - 7 . Louise - 8 . Oncle Archibald - 9 . Les Marquises Seulement en dématérialisé - Bonus tracks - 10 . Mon Âme - 11 . Comme Il m’Apparaît Ce Soir - 12 . Au Centre De Mon Rêve </title>
  <description>&lt;br&gt;Il aura fallu presque dix ans depuis le précédent album de Capucine Ollivier (En Brassant Brassens), avant que nous parvienne Le Soleil Est Une Île, son dernier opus.&lt;br&gt;Enregistré et produit par l&apos;excellent label Durance, sur quatre années (de 2019 à 2022), dans différents studio d&apos;enregistrement, ce projet réunit une pléiade de musiciens, tous excellents et indubitablement très investis ici. Ambitieux, surprenant et très réussi, cet album collecte des compositions originales d&apos;excellente facture que l&apos;on doit à Alain Soler ou à Capucine Ollivier (Louise, Pour Bill., A Vous Tendrement..), deux reprises ; une de Jacques Brel (Les Marquises), l&apos;autre de Georges Brassens (Oncle Archibald), ainsi que trois adaptations françaises de standards issus du répertoire américain ; Mon Âme, dans une version aussi sublime que poignante, correspond à l&apos;intemporel Soul Eyes de Mal Waldron, Comme Il m&apos;Apparaît Ce Soir, morceau interprété de façon très ludique (voire festive) par les excellents solistes qui y performent correspond à The Way You Look Tonight de Jerome Kern enfin, Au Centre De Mon Rêve, est une étonnante version juxtaposant deux tempos et deux métriques différentes ( en 4 et 7 temps) du fameux In Your Own Sweet Way de Dave Brubeck. On déplorera seulement que ces trois morceaux ne figurent qu&apos;en bonus tracks dans la version dématérialisée du CD (la production n&apos;ayant pu obtenir les droits de reproduction mécanique nous a-t&apos;on dit...)De nombreux solistes sont invités, Christophe Lampidecchia, émouvant au bandonénon (Lutin Bois du Thé !) et magistral à l&apos;accordéon (La Comédie), rajoute idéalement un supplément d&apos;âme à la French touch clairement assumée dans ce projet tandis que Léo Centofanti, au duduk, dans ce même lutin apporte au contraire une touche d&apos;Arménie très colorée, illustrant ainsi l&apos;habitude initiée par le Jazz à réunir les métissages, ici pour le meilleur de la musique. Robin Nicaise au saxophone tenor, majestueux dans Mon Âme, et toujours d&apos;un lyrisme sobre et pertinent est confronté à la trompette véloce et affutée de Jean-Bernard Oury dans Au Centre De Mon Rêve ; alliance idéale des contraires. Nous découvrons ici Julien Labergerie, officiant aussi bien au saxophone alto, qu&apos;au ténor ou au baryton, formidable interprète des écritures complexes d&apos;Alain Soler (qui a arrangé tout l&apos;album) mais aussi formidable soliste sur nombre de titres ; son solo sur Pour Bill est tout bonnement captivant !Et puis il y a, quelque part derrière ceux-là, les musiciens &quot;au service&quot; : la rythmique ; composée de Justin Layani, jeune pianiste très prometteur et inspiré, présent sur deux titres (Louise et Le Soleil est une île) et des hommes du &quot;grave&quot; ; à la basse fretless Lionel d&apos;Hauenens, au son unique, que l&apos;on a pu entendre il y a quelques années au côté du grand Larry Schneider, et qui joue ici sur deux titres (Mon Âme et Émeraude), Pierre Fénichel, à la contrebasse (mais pas que, il a aussi signé les précieuses notes figurant dans le livret) musicien élégant, très sollicité et au tempo irréprochable se voit confier ici les standards ; swing oblige ! Laurent David, grande figure de la basse électrique à l&apos;international, apporte un son plus soul &amp; groovy s&apos;ajustant parfaitement aux cymbales, tambours et percussions d&apos;Antony Soler, batteur solide, au drive imperturbable, répondant avec goût aux envolées parfois inattendues des solistes. On lui doit aussi une couleur tribale (derbouka, tambours du bronx, congas et bongos évoluent çà et là, en fines couches &quot;texturées&quot;...) qui apporte beaucoup sur certaines plages, notamment sur les deux reprises déclinées brillamment en mesures impaires... Antony, également ingénieur du son, est aussi celui qui a, pour la majeure partie, enregistré et mixé l&apos;album. Alain Soler, compagnon de route dès le premier opus de la chanteuse (Il Y Aura Un Soir... et dont Le Soleil Est Une Île nous parait, à bien des égards être un puissant écho), arrangeur / compositeur hors pair et polyinstrumentiste étonnant (orgue, guitare et basse sur cet album), a imaginé ici trois univers, trois types d&apos;orchestration, usant de procédés d&apos;écritures complexes, raffinés et lisibles dans un même temps : une prouesse ! Un quatuor à cordes enregistré à New York, composé de Mario Forte &amp; Fung Chern Hwei (violon), Benni von Gutzeit (alto), Jeremy Harman (violoncelle) que l&apos;on peut entendre sur les plages (3, 6 et 10), un trio de saxophones pour des inflexions plus swingantes (2, 5, 6, 11 et 12), et enfin un quatuor de clarinettes (dont Julien Labergerie s&apos;est aussi fait l&apos;interprète consciencieux), pour une atmosphère plus classique (1,4,8 et 9) expriment trois humeurs essentielles, indispensables à la diversité de ce projet d&apos;envergure.Alain Soler nous délivre aussi deux hommages d&apos;importance ; l&apos;un dédié à Bill Evans (rien que l&apos;intro et l&apos;outro de Pour Bill valent le détour) l&apos;autre pour Louise Michel : &quot;Et dans les caboches d&apos;enfant tu faisais se lever les idées...&quot; , des mots forts, une mélodie très inspirée West Coast, sur une trame harmonique empruntée  à Nardis (Miles Davis / Bill Evans) et à Whisper Not (Benny Golson) ; Louise : une merveille !Enfin Capucine Ollivier, immense chanteuse et improvisatrice, développe à l&apos;envi des scats d&apos;une redoutable difficulté (Louise, Le Soleil est une Île, Comme Il m&apos;Apparaît Ce Soir...) et interprète de savantes mélodies (Pour Bill, À Vous Tendrement...) sur la poésie touchante de Michel Ivonio, en déjouant les chausse-trappes rythmiques qui abondent (Le Soleil, Oncle Archibald...) et en apportant indéniablement à l&apos;album une force de cohérence très palpable tout du long.Un dernier mot sur l&apos;objet &quot;physique&quot; réalisé superbement par François Parmentier. On se surprend à le manipuler et à se plonger dans les belles aquarelles de Pierre Ollivier, (père de Capucine... écho encore d&apos;avec le  premier album où figuraient déjà quelques aquarelles de Pierre) ou encore à lire les indispensables notes délivrées par Pierre Fénichel.Véritable plaisir des sens, cet album est un réconfortant petit chef d&apos;oeuvre ! &lt;br&gt;Improsphère - Mercredi 13 mars 2024 - Lucie Verdier</description>
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  <category>LE SOLEIL EST UNE ÎLE / CAPUCINE OLLIVIER</category>
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  <title>(année de sortie : 2024 | Label: Elemental Music) Steve Lacy : saxophone soprano -  Mal Waldron : piano  - Reggie Workman : contrebasse - Andrew Cyrille : batterieCD 1: What It Is; Epistrophy; Longing; Monk&apos;s Dream.CD 2: Variation Of III; On A Theme By Cecil Taylor. </title>
  <description>Mal Waldron et Steve Lacy ont joué ensemble pour la première fois en 1958 au Five Spot, dans le quartier de Bowery. Leur association a été longue, mais pas nécessairement prolifique sur disque. Bien que leurs styles personnels soient opposés, ils ont souvent existé dans un univers parallèle. Les deux expatriés vivaient à Paris, étaient prédisposés à l&apos;avant-garde et partageaient une profonde appréciation de la musique de Thelonious Monk. Ils se sont produits et ont enregistré jusqu&apos;en 2002, date de la mort de Waldron. Elemental Music Records, basé à Barcelone, a acquis les enregistrements inédits de Lacy et Waldron lors d&apos;un concert à Anvers, en Belgique, en 1995. En quartet avec le bassiste Reggie Workman et le batteur Andrew Cyrille, l&apos;album double disque The Mighty Warriors présente Waldron et Lacy à leur meilleur niveau. &lt;br&gt;Waldron, né à Harlem, a travaillé au Café Society au début des années 1950 et a ensuite participé à plusieurs enregistrements de Charles Mingus, notamment Pithecanthropus Erectus (Atlantic), Jazz Composers Workshop (Savoy Records) et Mingus At The Bohemia (Debut Records), tous parus en 1956. Waldron est intimidé par Mingus et mal à l&apos;aise avec le style de composition du bassiste, mais l&apos;expérience est enrichissante sur le plan créatif. Son premier disque en tant que leader, Mal/1 (Prestige Records, 1956), est suivi en 1957 par Mal/2 avec John Coltrane, Jackie McLean et Sahib Shihab sur le même label. Waldron était l&apos;un des meilleurs pianistes de sa génération, mais il était souvent solitaire. Lorsqu&apos;il s&apos;est installé en Europe, son talent a été quelque peu ignoré aux États-Unis. Il a enregistré différents styles de musique, du classique au jazz en passant par les musiques de film, et était considéré comme un saxophoniste prometteur jusqu&apos;à ce qu&apos;il se mette au piano à l&apos;université. Lacy a été élevé dans la musique Dixieland, jouant professionnellement avec des musiciens comme Pee Wee Russell et Zutty Singleton alors qu&apos;il n&apos;était encore qu&apos;un adolescent. Son catalogue éclectique et profond comprend un mélange ésotérique de styles et de sorties qui défient les genres. Il a enregistré avec Charlie Watts, le batteur des Rolling Stones, publié Remains (hat ART, 1992), un exploit d&apos;improvisation pour soprano solo, et enregistré de la poésie sombre sur Packet (Naxos, 1995). Sa musique unique est un jazz expérimental déroutant et un jeu libre, mais elle se caractérise par sa mélodie et son organisation. Il reste le saxophoniste soprano le plus influent. La composition de Waldron, What It Is, qui s&apos;enflamme pendant plus de dix-sept minutes, est une introduction suffisante pour des solos étendus. Pourtant, le morceau appartient à Waldron. Passant rapidement à Epistrophy de Monk, Lacy et Waldron se balancent de manière hypnotique à leur manière exploratoire. Le mid-tempo et répétitif Longing de Lacy prend son temps pour installer et trouver sa cible cathartique, mais Monk vient à nouveau à la rescousse avec un Monk&apos;s Dream entraînant. Le deuxième disque contient deux morceaux de vingt-cinq minutes. Le premier, Variations of III de Workman, est intense : improvisation libre à temps partiel, phrases énigmatiques ici et là, puis, un peu de dixieland progressif. Le morceau de clôture, Medley : Snake Out / Variations On a Theme by Cecil Taylor boucle la boucle dans une conclusion inspirante et pleine d&apos;énergie. &lt;br&gt;Chaque fois que Lacy et Waldron ont joué ensemble, quelle que soit l&apos;énergie du concert, la musique a répondu de manière poétique. Les improvisations restent libres dans l&apos;esprit, même lorsqu&apos;elles sont plus systématisées. The Mighty Warriors sera publié sous la forme d&apos;un coffret 2 LP en édition limitée, suivi d&apos;un format 2 CD.&lt;br&gt;&lt;br&gt;ImproSphère - Avril 2024 - Claude Ponce</description>
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  <category>Mal Waldron / Steve Lacy - The Mighty Warriors</category>
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